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PTK 7350 MG-D est un servo numérique à engrenages métalliques de 5,7 g, avec un couple de 1,5 kg·cm à 6 V, pour les petits avions RC en EPP et d’intérieur
Le PTK 7350 MG-D est un très petit servo numérique destiné aux avions légers en EPP, aux modèles de voltige d’intérieur et aux autres modèles pour lesquels chaque gramme compte.
Le PTK 7350 MG-D est un très petit servo numérique destiné aux avions légers en EPP, aux modèles de voltige d’intérieur et aux autres modèles pour lesquels chaque gramme compte.
Le fabricant PTK indique un poids de seulement 5,7 g, des engrenages en aluminium, des dimensions de 19,6 × 23,7 × 8,4 mm, une vitesse de 0,08 s/60° à 4,8 V et de 0,07 s/60° à 6 V. Le couple est d’environ 1 kg·cm à 4,8 V et 1,5 kg·cm à 6 V.
Ce sont des caractéristiques intéressantes pour un servo aussi petit.
5,7 g : le principal atout
Sur un modèle de 3D indoor pesant, par exemple, 120–200 g, une différence de quelques grammes peut avoir une influence importante sur :
- la charge alaire,
- le centre de gravité,
- l’inertie,
- la qualité de la voltige.
Un servo de 5,7 g est donc naturellement plus adapté qu’un servo classique de 9 g.
Engrenages métalliques
PTK indique Metal Alu Gears.
Par rapport aux engrenages en plastique, les engrenages métalliques résistent mieux aux chocs et à une commande plus agressive.
Ils peuvent toutefois présenter les inconvénients suivants :
- un poids plus élevé,
- un jeu plus important après une longue utilisation,
- éventuellement davantage de bruit.
Dans ce cas, le poids reste toutefois très faible.
Couple de 1 kg·cm à 4,8 V
À 4,8 V, le fabricant indique environ :
- 1 kg·cm,
- 0,08 s/60°.
C’est suffisant pour les petites gouvernes des modèles en EPP.
Ce n’est pas un servo adapté à :
- un grand avion de voltige de 1,5 m,
- un crawler,
- le grand gouvernail d’un bateau.
L’utiliser en dehors de la catégorie des petits modèles d’avion ferait courir un risque inutile de surcharge.
À 6 V, il est plus puissant et plus rapide
À 6 V, le fabricant indique :
- 1,5 kg·cm,
- 0,07 s/60°.
La différence est perceptible.
Le servo doit toutefois être alimenté dans la plage spécifiée de 4,8–6,0 V au maximum.
Un BEC HV de 7,4 ou 8,4 V ne convient pas, sauf si un régulateur est intercalé.
Électronique numérique
Un servo numérique traite le signal de commande à une fréquence interne plus élevée qu’un servo analogique classique.
Il en résulte généralement :
- un maintien de position plus précis,
- une réaction plus rapide,
- un couple de maintien supérieur.
Sa consommation peut toutefois être plus élevée lorsqu’il maintient sa position.
Sur un petit avion, la précision de la réponse est toutefois très appréciable.
Dead band de 5 μs
Le fabricant indique un dead band de 5 μs.
Un dead band plus faible signifie que le servo réagit aux faibles variations de l’impulsion de commande.
C’est un avantage en voltige de précision, lorsque le pilote a besoin de corrections petites et progressives.
Précision électrique de 2,5 μs
PTK indique une précision électrique d’environ 2,5 μs.
Il s’agit d’une spécification technique interne du fabricant.
En pratique, la précision de la commande finale dépend aussi :
- du jeu mécanique,
- du palonnier,
- de la tringlerie,
- de la qualité du récepteur,
- de la géométrie de la gouverne.
Câble de 200 mm
Le servo est équipé d’un câble d’environ 200 mm avec un connecteur de type JR.
Sur un petit modèle d’intérieur, ce câble peut même être trop long.
Pour réduire le poids au minimum, certains modélistes raccourcissent les câbles, mais cela nécessite de souder et de respecter le bon câblage.
Dimensions : 19,6 × 23,7 × 8,4 mm
Le servo est très fin.
Son épaisseur d’environ 8,4 mm facilite son montage directement dans une structure mince en EPP ou en depron.
Lors du collage, il faut toutefois veiller à ce que la colle ne pénètre pas dans les engrenages ou sur l’arbre de sortie.
Quel BEC utiliser ?
Avec trois ou quatre servos numériques, il faut dimensionner le BEC avec une marge suffisante.
Même un petit servo peut consommer nettement plus de courant lorsqu’il est bloqué que pendant un mouvement libre.
Le fabricant ne donne pas le courant de blocage exact sur sa page produit publique.
Il est donc préférable de ne pas utiliser un BEC à la limite de ses capacités.
La géométrie mécanique est plus importante qu’un réglage extrême des débattements
Si le servo manque de couple, il n’est pas judicieux de chercher à résoudre le problème uniquement en utilisant un palonnier plus long.
Un bras plus long :
- augmente le débattement,
- mais réduit la force disponible sur la gouverne.
Sur un petit avion de 3D, il faut adapter correctement le palonnier du servo et le guignol de commande.
Principales caractéristiques du PTK 7350 MG-D
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Type | micro-servo numérique |
| Engrenages | métalliques / en aluminium |
| Poids | 5,7 g |
| Dimensions | 19,6 × 23,7 × 8,4 mm |
| Couple à 4,8 V | env. 1 kg·cm |
| Couple à 6 V | env. 1,5 kg·cm |
| Vitesse à 4,8 V | 0,08 s/60° |
| Vitesse à 6 V | 0,07 s/60° |
| Alimentation | 4,8–6 V |
| Dead band | 5 μs |
| Câble | env. 200 mm |
À qui ce servo convient-il ?
Il est particulièrement adapté :
- aux avions de 3D indoor,
- aux avions de voltige en EPP,
- aux petits modèles à voilure fixe,
- aux mécanismes expérimentaux légers.
Le PTK 7350 MG-D vaut-il le coup ?
Oui, si la priorité est un poids réduit et des engrenages métalliques.
Les caractéristiques annoncées par le fabricant sont très bonnes pour un servo de 5,7 g.
Le plus important est de ne pas surestimer sa catégorie : un couple de 1,5 kg·cm à 6 V convient aux petits modèles, mais ne fait pas de ce servo un modèle universel pour les grandes plateformes RC.
